Une précision avant de commencer : par ce titre, loin de moi l'idée de me moquer de nos amis de couleur; je fais plutôt référence à une chanson de Richard Desjardins (chanteur local donc québécois) : "Les 'ti crayons". Cette chanson décrit la grande commotion...
Lire la suiteFrom "Maximum Security",1987, Tony Macalpine. BC Rich Guitars, of course, cutting you out...
Lire la suiteToujours cette impression d'être ailleurs.Toujours ce désir d'être ailleurs. A midi je suis allé dans cet endroit solitaire pour manger (froid). Le petit étang a commencé de geler, et le soleil ne fait plus fondre cette glace pourtant fine.Les arbres...
Lire la suiteCa a commencé ce matin. En prenant ma douche, la fenêtre ouverte sur le jardin, il y a eu cet air piquant et frais d'automne. Il a gelé cette nuit, le ciel était clair, sans nuage ou presque.Ca a continuer dans la voiture. J'avais la tête ailleurs. La...
Lire la suiteAmbiance morose, pour [mysmallcompany].Un de mes collègues est sur jobboom, l'autre regarde son soft de cartographie pour localiser le site de la construction de sa maison dans les Appalaches, le troisième identifie ses besoins en appareil photo numérique...
Lire la suiteCa faisait longtemps que je n'avais pas parlé de [mysmallcompany].Parce que ça marchait pas fort. Et donc je voulais un peu faire autre chose. Mais là... c'est rendu que ça marche tellement pas fort que peut être [mysmallcompany] n'existera bientôt plus....
Lire la suiteVous le savez je vous l'ai dit : ma femme a attrapé la grossesse. Et hier: visite chez le docteur pour écouter le coeur du bébé. Enfin du foetus.Ca bat vite...C'est un son irréel... En sortant de la clinique, j'avais l'impression de m'être penché sur...
Lire la suiteLe long fleuve mort est assoupi dans la ville. ses maigres doigts glacés ont fouillé la moindre ruelle. les racines de ses jambes boivent l'une le fleuve St-Laurent, l'autre la rivière des Prairies, tandis que ses cheveux hideux poissent le haut des maisons....
Lire la suiteIl y eu d'abord Sophie dans son tablier bleu à poix blancs. Puis Pascale, et la première trahison d'un « copain ».Isabelle, avec qui je mangeais des bonbons à la réglisse en classe. Ses « encouragements », comme elle disait. Et puis une autre Isabelle...
Lire la suiteIl n'y a jamais vraiment eu de première journée. Tout de suite l'horreur. Tout de suite la mort, la souffrance, le sang, les odeurs.La guerre est une bête qui n'attend que vous ayez prit vos marques, que vous soyez prête. Elle frappe, c'est tout. Ici...
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